Denis Rivière, peintre

Mai

A Paris, l’hiver est fini. Je retrouve avec bonheur la douceur du climat francilien. Ici, le ciel est comme un champ où paîtraient des petits moutons blancs. Toujours boulimique de voyages, je repars à la mi-mois pour découvrir Istanbul.

Le jour de mon arrivée il pleut ce petit crachin léger et terriblement humide qui m’oblige à travailler, de la fenêtre de ma chambre d’hôtel. Sur un ciel uniformément gris, je note un vol d’oiseau pour faire vibrer la surface un peu triste du pastel.

Heureusement, les jours suivants, le temps est plus clément et je peux peindre Sainte Sophie et la mosquée Bleue avec des lumières plus byzantines.

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